Rustines

La trépidante vie des forums

FAQ Usenet, forums, serveurs, censure, FAI, tout ça.
Et plus encore.

Avec la bénédiction de Manu que nous remercions vivement pour son aide :-) nous avons repris son texte pour vous raconter la vie des newsgroups.

Sachez que tout un chacun sévit sur les groupes. Bien souvent, il s'agit de personnes très censées. Parfois, il s'agit de personnes un peu perdues, dont voici le recueil : gnu

Vous voici de retour ? Passons donc aux choses sérieuses, voici les points abordés :

Introduction

1. Les news, en gros.

2. Liberté de parole, censure, abuse, cancel, tsétéra ©pyjamA.


Régulièrement, éclatent sur les newsgroups de Wanadoo des psychodrames entre vieux baroudeurs des news rescapés d'un peu tout ce que la France compte de Fournisseurs d'Accès à Internet (FAI), et utilisateurs plus récents, plus novices, et désireux de consommer les news comme n'importe quel autre service offert sur Internet.
Cette guéguerre larvée repose en grande partie sur une incompréhension mutuelle, teintée probablement de condescendance de la part de ceux qui savent, et aussi d'un peu de cet air du temps qui veut tout, tout de suite, de la part des autres.
Or, s'il n'est déjà pas facile d'appréhender les notions complexes mises en œuvre dans Internet, il est encore infiniment plus compliqué de se faire une opinion juste de ce que sont les news, tant ce système de diffusion particulier de l'information multiplie à plaisir les protocoles, les hiérarchies, les statuts, & les règles (écrites et implicites).
C'est ce que ce petit document se propose d'engager : un processus de réconciliation. Il contient ce que je sais ou crois savoir des forums, et s'appuie sur une expérience d'utilisateur de plusieurs années, abonné successivement à la plupart des grands FAI français. Bien sûr, il est soumis à la critique de tous, et toute amélioration est bienvenue. Je prends le parti de ne tirer aucune conclusion, aucun jugement ni aucune morale ni générale, ni particulière de cet exposé. Chacun pourra se tourner à loisir vers sa propre conscience. Il ne s'agit pas non plus d'un HOWTO, ni d'une méthode pour poster ou mettre en oeuvre son propre serveur, il existe beaucoup de documents auxquels se référer. J'engage le lecteur à considérer ce document comme une entreprise de définition et d'éclaicissement des notions qui sous-tendent usenet de telle manière que leur prise en compte est le plus souvent implicite par ceux qui s'intéressent à la matière, et que personne ne prend le temps d'expliquer aux novices.

1. Les news, en gros.

    1.0 Les news, c'est où ?
    R. Partout. Nulle part. Entre les deux. Sérieusement, le réseau des news peut-être considéré comme un des ancêtres du p2p (peer-to-peer, réseau composé d'ordinateurs à la fois serveurs et clients, alors que le modèle d'Internet s'appuie sur une architecture clients-serveurs différenciés). p2p, car chaque serveur de news du réseau échange ses messages avec les autres membres plus ou moins directement, sans qu'il y ait un quelconque serveur centralisé. Ce qui signifie au passage que deux serveurs présentent rarement tous les messages d'un groupe en même temps. Néanmoins, le modèle p2p est incomplet dans la mesure où sous ces serveurs interconnectés, on retombe sur une architecture clients-serveur on ne peut plus classique entre l'utilisateur final et son serveur de news. Pour l'utilisateur, en général, les news se situent donc sur le serveur de son FAI. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'autres serveurs accessibles, ni que tous les messages sont répercutés par le FAI, et encore moins que le FAI donne accès à tous les groupes.

    1.1 Les news, c'est quoi ?
    R. Les news, techniquement, sont des messages comme les emails ; mais à la différence des emails, ils ne sont pas adressés à une personne déterminée, ne passent pas dans les « tuyaux » réservés aux emails, mais ont leur propre canal de diffusion et sont accessibles par des groupes de personnes déterminés par la diffusion du forum dans lequel le message est posté, lesquelles peuvent avoir le droit de poster également des messages dans ce même forum, tout dépendant des règles selon lesquelles le forum fonctionne. Le plus souvent, les news utilisent Internet comme véhicule, mais USENET est un réseau autonome d'Internet, capable de circuler sur d'autres supports, comme l'UUCP.

    1.2 Qui fixe les règles ?
    R. L'administrateur du serveur sur lequel se situe le forum auquel l'utilisateur accède. En général, c'est lui-même l'employé d'une société, d'une université, ..., donc il fait ce que ses patrons lui deman- dent (et souvent un peu plus, ça dépend de la latitude qui lui est laissée).

    1.3 Je croyais que usenet était démocratique ?
    R. On vous a (presque) menti. L'administrateur du serveur auquel on se connecte pour lire les news postées dans un groupe quelconque a droit de vie et de mort sur ses utilisateurs, sur les groupes, et sur les messages. Il dispose d'un pouvoir absolu et régalien, totalement insusceptible d'abus, sur ce qui se passe sur son serveur. Si l'utilisateur n'est pas content de son sort, il peut changer de crémerie ou monter son serveur (auquel cas l'utilisateur devient lui-même admin, ce qui ramène au début de la phrase), tout le monde s'en fout. Tout ça dans les limites du contrat de travail de l'admin, bien sûr. Mais au niveau p2p, globalement, les règles de création et de gestion d'une hiérarchie distribuée et des messages sont démocratiques ; et, particularité remarquable, les utilisateurs sont invités à participer à cette démocratie au même titre que les administrateurs. Ce qui, là encore, suffit à différencier les NEWS d'Internet sur la gestion duquel l'utilisateur n'a aucune prise individuelle, exception faite de l'élection des 3 représentants des usagers à l'ICANN.

    1.4 (Grosse perplexité) ????
    R. En fait, un admin même très doué ne peut pas surveiller tous les messages des 50.000 à 100.000 groupes disponibles à l'heure actuelle, selon les estimations (voir pour une carte pondérée : http://research.microsoft.com/~masmith/all_map.jpg). Il y a plusieurs approches possibles : Le cas le plus simple est celui d'une entreprise ; elle a besoin de groupes pour remplacer ses tableaux d'affichage, elle utilise pour ça un logiciel de news sur un serveur, mais n'a pas de contacts à l'extérieur. Les groupes sont totalement privés, et ne participent pas du tout à USENET, le public appartient à une structure unique et se plie à ses règles. Il est possible que l'admin ménage des espaces de discussions entre les participants, mais tout ça reste sous le contrôle de la boîte. Vient ensuite le cas des « petits » serveurs ; ils sont montés pas des particuliers, le plus souvent, qui ont un intérêt dans la diffusion d'une partie d'usenet pour un nombre très limité d'utilisateurs. Ils peuvent se permettre de surveiller directement les quelques groupes auxquels ils décident de participer. Enfin, le reste du monde : très gros serveurs, utilisateurs nombreux et payants pour lesquels usenet est un service. L'administration devient très compliquée, met en jeu beaucoup de ressources, et l'administrateur se conforme à une ligne générale de conduite consensuelle, quitte à pratiquer des interventions ponctuelles, dans laquelle il délègue une bonne partie de la gestion à des groupes plus ou moins auto-composés de bénévoles. Mais ultima ratio, c'est quand même lui qui garde la haute main sur son serveur, et ce qui s'y passe. En particulier, il décide de quelles hiérarchies, sous-hiérarchies ou groupes seront présents ou absents. Il met en place la politique d'acceptation ou de refus des cancels, décide éventuellement que les utilisateurs de tel ou tel domaine verront leurs messages purement et simplement ignorés, si le domaine est réputé pour envoyer trop de SPAM.

    1.5 C'est quoi, alors, ces conneries de votes ? fufe ?
    R. En fait les admins sont un peu dans la position du président des états unis : ils ont un droit de veto, mais se plient de bonne grâce au consensus, sur la plupart des gros serveurs collaborant activement à USENET. Quand il y avait trois serveurs dans le monde, deux coups de fils suffisaient à régler les problèmes. Puis un jour, il y a eu une scission (on pourrait même dire un schisme) qui a été à l'origine de la constitution de alt.* censée être une hiérarchie indépendante du pou- -voir des admins (ce qu'on appelle la cabale, mais tout le monde sait que la cabale n'existe pas). Mais alt.* suit en fait le même régime que le reste d'usenet : si votre admin local veut enlever des groupes, en rajouter, etc., il fait ce qu'il veut. Ce qui ne veut pas dire que les autres admins se sentent obligés de le suivre. Néanmoins, la création de alt.* a introduit une première distinction dans USENET, dans la mesure où cette hiérarchie autorise la création et la propagation, sans contrôle de la collectivité des usenautes, de nouveaux groupes. alt.* est l'antithèse d'une hiérarchie privée. Les autres hiérarchies publiques, quant à elles, sont encadrées par un système d'auto-gestion contrôlé par les membres actifs de ces hiérar- chies. Chacun peut exprimer son avis dans des forums adaptés au sein de la hiérarchie considérée. L'administrateur du serveur auquel l'utilisateur est connecté suit en règle générale l'opinion qui se dégage des votes.

    1.5.1 Quel intérêt ?
    R. Il faut bien comprendre que dans le monde d'usenet, il ne se passe rien sans l'impulsion d'une ou de quelques personnes. Les admins délèguent en fait une partie de leur surveillance, mais gardent la haute main chez eux. Prenons le cas de fr.* ; techniquement, n'importe qui peut créer un serveur de news sur sa machine, y mettre une hiérarchie de groupes qui commencent par fr.quelquechose ; ses utilisateurs pourront discuter sur ces groupes, mais ils ne seront pas en contact avec les utilisateurs d'autres domaines. Pour ça, il faut qu'explicitement l'admin demande à un autre admin participant à fr.* de lui accorder un feed (un accès, en quelque sorte). Or, l'admin en face va s'assurer que l'admin local accepte de se plier aux règles de gestion de fr.* ; en particulier, qu'il ne va pas s'amuser à balancer n'importe quels messages, qu'il va s'assurer que ses utilisateurs seront bien gérés, qu'il sera réactif dans la réponse aux abuse, qu'il ne va pas créer des groupes hors des règles de fonctionnement de fr.*, etc. Si l'admin qui demande le feed ne peut ou ne veut pas remplir ces conditions, il restera coupé du monde, ce qu'on appelle l'UDP (pour Usenet Death Penalty : la peine de mort d'usenet => l'éternel silence).

    1.5.2 UDP ?
    R. Il en existe deux sortes : la première, la moins grave, est le résultat d'une somme de décisions individuelles, c'est à dire que face à une gestion défaillante de ses usagers, un serveur voit ses messages refusés par ses pairs. En conséquence, et suivant le nombre de serveurs rejetant les messages, il est de plus en plus difficile pour les utilisateurs du système mal géré de s'exprimer sur USENET. Théoriquement, cette manoeuvre a pour but de provoquer une réaction des utilisateurs respectueux contre leur administrateur qui n'exerce pas sa vigilance contre ses utilisateurs indélicats. On l'appelle l'UDP passive. La deuxième sorte d'UDP, qui n'intervient que comme ultime recours, et après beaucoup de mises en garde ainsi qu'une UDP passive, s'appelle l'UDP active. Les administrateurs de nombreux serveurs se mettent d'accord pour effacer purement et simplement les messages en prove- -nance du serveur indélicat. Il n'y a eu qu'un cas d'UDP active, contre UUNET dans les années 90. UUNET ayant formé une action en justice pour faire condamner la coalition liguée contre lui a perdu son procès et a dû se plier aux règles communes avant de pouvoir à nouveau participer à USENET.

    1.5.3 Comment créer un groupe fr.* ?
    R. En respectant les règles de création votées. Ce n'est pas aussi tautologique qu'il y paraît. En fait, il existe une personne en France qui dispose d'une clef électronique capable de signer les messages de création de groupes pour fr.*. On l'appelle « Control » ; les logiciels de news tournant sur les serveurs relayant fr.* en connaissent la partie publique, ils peuvent donc accepter automatiquement les messages de créations authentiques signés par cette clef sans que l'admin n'ait à s'en inquiéter. Revenons à notre individu. Il s'est engagé, quand il a été élu, à n'utiliser la clef que pour créer ou détruire les groupes qui lui seront désignés par un comité chargé de veiller à la régularité des discussions et des votes. Il pourrait abuser de ce pouvoir (ça s'est produit), mais en règle générale, il se plie à la volonté commune. Qu'est-ce qu'une décision régulièrement votée ? C'est une décision, dans le cadre de fr.*, qui a été soumise à tous ceux qui souhaitent participer à l'évolution de la hiérarchie. Toi, moi, nous. En ce sens, fr.* est une hiérarchie publique car elle vit grâce à ses utilisateurs. Les admins des serveurs sur lesquels fr.* existe acceptent ces règles du jeu. Ils peuvent aménager leur participation (ne relayer que certains groupes), mais à partir du moment où un groupe existe, ils acceptent aussi en général tous les messages qui sont postés dedans sans en contrôler la teneur, et acceptent encore que ce soient d'autres utilisateurs qui manient le difficile cancel technique, afin que les règles soient les mêmes pour tout le monde. Ils s'engagent implicitement également à suspendre l'accès de leurs propres utilisateurs qui ne se conformeraient pas à l'usage commun, afin d'éviter que l'ensemble de fr.* souffre de l'idiotie de certains. C'est parce que les admins des différents serveurs participant à fr.* sont d'accord entre eux sur ces points que fr.* existe. Mais les admins sont aussi poussés à accepter ces règles parce que leurs utilisateurs réclament d'accéder à fr.*. En fait, c'est un système du je-te-tiens, tu-me-tiens...

    1.6 Quelle est la différence avec orange.* ?
    R. L'admin de news.orange.fr a créé dans le logiciel de news une hiérarchie appelée orange.* ; il n'a demandé l'avis de personne, n'a proposé à personne de la relayer. Elle est ouverte aux abonnés de orange, qui n'ont aucun pouvoir sur son évolution. Il est le seul à pouvoir créer de nouveaux groupes dedans, ou en supprimer d'anciens. Les messages y sont postés sous sa seule autorité, il peut supprimer ceux qu'il souhaite sans recours des abonnés. Le cas échéant, il peut apparaître sensible aux arguments de certains abonnés ou groupes d'abonnés, mais il n'y est pas soumis comme dans fr.* où les admins qui souhaitent continuer à participer à fr.* doivent de fait s'aligner sur les règles de fr.* sous peine d'exclusion. C'est une hiérarchie privée. Le serveur quant à lui héberge également fr.* qui est une hiérarchie publique, et respecte les règles communes en ce qui concerne cette hiérarchie.

    1.7 Et microsoft.* ?
    R. C'est comme orange.*, mais la société Microsoft encourage les FAI à proposer à leurs abonnés la hiérarchie microsoft.* ; sauf que le pouvoir de création et de surveillance des groupes appartient en totalité à la société Microsoft qui n'a jamais jugé bon d'expliquer quelles règles elle appliquait. L'utilisateur de ces hiérarchie est soumis au bon vouloir de Microsoft qui se réserve tous les droits, y compris celui de censure. C'est donc une hiérarchie ouverte au public, mais gérée de manière privée.

    1.8 On peut résumer, là ?
    R. Le système de news fonctionne sur deux échelles : une locale qui met en jeu un administrateur quasi-omnipotent, dans les limites de son rapport à son éventuel employeur et de son rapport à ses utilisateurs (selon qu'il sont clients ou utilisateurs gratuits, par exemple), et une générale qui correspond aux interactions entre les serveurs à l'échelle planétaire, dans laquelle l'administrateur est tenu de calquer son comportement sur celui attendu par ses pairs sous peine de boycott. Au niveau local, l'administrateur peut créer toutes sortes de hiérarchies dites privées car elles ne sont accessibles qu'à ses utilisateurs, ou aux utilisateurs de serveurs qui ont délégué à cet administrateur la gestion intégrale de ces hiérarchies. Au niveau global, les hiérarchies sont en équilibre entre les pouvoirs individuels des administrateurs qui ont souhaité participer à ces hiérarchies, et les règles de gestion communes qui obligent ces administrateurs à utiliser leur pouvoir dans l'intérêt général, en particulier en ayant un service d'abuse permettant d'exclure les utilisateurs indélicats.

2. Liberté de parole, censure, abuse, cancel, tsétéra.

2.1 Qu'est-ce qu'un cancel ?
R. C'est un message de contrôle destiné à provoquer l'effacement d'un autre message sur tous les serveurs sur lesquels il se propage et qui disposeraient du message visé par l'ordre d'effacement. Point. Barre.

2.2 Qu'est-ce qu'un rogue-cancel (cancel sauvage) ?
R. C'est la destruction par un cancel d'un message dont on n'est pas l'auteur, sans raisons. C'est un acte de censure très grave pouvant conduire à la suppression du compte de l'utilisateur, voir à une action pénale.

2.3 Qu'est-ce qu'un « bon » cancel ?
R. Dans les hiérarchies publiques où les règles décidées à la majorité le permettent (et ceux qui ne sont pas d'accord ont toute latitude pour essayer de faire bouger les règles avec une nouvelle discussion suivie d'un nouveau vote, juste fais-le !), il peut être nécessaire de supprimer les messages considérés comme abusifs (ceux qui violent ces mêmes règles), en raison de leur fréquence ou autres éléments techniques (présence d'éléments binaires dans un groupe texte). Le contenu des messages n'est jamais pris en compte, il s'agit juste de pallier à une manifeste erreur d'utilisation ou un abus caractérisé du réseau. L'administrateur des hiérarchies privées n'est pas soumis au même régime, et peut supprimer ce que bon lui semble, comme bon lui semble. Le seul cas totalement admis de cancel est celui partiqué par l'auteur d'un message sur son propre article, en vertu d'un principe général du droit à la rétractation.

2.4 On peut parler de tout, alors ?
R. Non ; un message à caractère illégal ou illicite reste entaché d'illégalité ou d'illicéité, même si il n'est pas annulable par un autre utilisateur. Simplement, en cas d'abuse, le FAI peut être tenu de dénoncer son client à la justice et sommé par l'autorité judiciaire de canceler le message. Mais il s'agit là d'une question judiciaire, qui n'appartient pas à la collectivité des usenautes, laquelle ne s'intéresse qu'au bon fonctionnement technique du réseau.

2.5 Quid si je vois un message qui me déplaît ?
R. Surtout, pas de cancel intempestif, même dans une hiérarchie qui en permet quelques cas comme fr.* ; il vaut mieux laisser ceux qui savent, et si vraiment la matière intéresse, commencer par lire assez longtemps fuad, fuar, etc. ; au besoin, signaler ses doutes dans un groupe adapté. Ensuite, si l'on pense que le message viole le contrat entre l'utilisateur et son FAI (grossièreté, injures, etc.), signaler le message à abuse qui se chargera de rappeler le savoir-vivre à son abonné. Enfin, si l'on pense que le message est illégal, on peut signaler comme précédemment les faits à abuse, mais également porter plainte auprès des services publics compétents.

2.6 Et dans une hiérarchie privée ?
R. A priori, on n'y a aucun pouvoir, donc on s'abstient de tout acte positif ; néanmoins, en cas de faute pénale, ou de comportement anormal, on peut toujours attirer l'attention de l'administrateur via abuse sur les faits commis, en espérant une action rapide, et de même porter plainte à titre personnel.


Après avoir écrit ce texte, je me suis aperçu que le travail avait déjà été bien mieux fait par un autre : http://www.mes-news.com/tcqvatvssusjold/chapitre1-1.html La proximité des idées développées ici et là me conduisent à penser qu'il doit y avoir une part de réalité dans les deux...

Merci de poster vos commentaires, ou votre sentiment sur l'utilité de ce travail.

FAQ Usenet, forums, serveurs, censure, Wanadoo, tout ça. Et plus encore.
Auteur : Manuel VIET (mailto:manuel[at]m-viet[dot]net)
Date : 21 janvier 2003 Modifé le 12 mars 2007 pour remplacer Wanadoo par Orange et supprimer les liens 404
Version : 0.2ß

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